Après un grave accident, il y a trois cas possibles. Le plus terrible des trois est la mort. Puis il y a le coma qui est une grande source d’angoisse pour la famille, car le suspense est à son paroxysme. Et le dernier est qu’on survive, grâce à un défibrillateur comme sur ce site par exemple, ou bien juste avec des blessures.

Comment définir le coma

Dans l’évolution de la technologie, les médecins réussissent à réanimer le cœur et les poumons, mais le seul élément du corps que l’on ne peut pas contrôler c’est le cerveau. Le cerveau est le responsable du phénomène de l’éveil et de la conscience dont on ne peut avoir le dessus. La fermeture des yeux et l’absence de vie et de mouvement caractérisent le coma. Le comateux ne ressent rien de l’extérieur comme les bruits et le touché. Mais toutes fois, selon le degré du coma, des réactions de reflex du corps peuvent être présentes.

Quand un état de coma se présente-t-il?

La plus grande cause du coma est la souffrance du cerveau. Cette souffrance peut attaquer le tronc cérébral qui est à l’origine de la vigilance et un carrefour pour les informations nerveuses. On peut distinguer plusieurs types de coma en citant les comas toxiques causés par des overdoses, des intoxications. Le coma traumatologique qui est dû à des chocs à la tête. Le coma neurologique causé par des accidents vasculaires cérébraux. On distingue plusieurs types de coma: Il y a d’abord le coma à la phase aigüe dont la profondeur est évaluée à l’échelle de Glasgow. Les mesures se font à partir de la réaction des patientes suites aux ordres ou aux stimuli douloureux. Ensuite, il y a le coma à la phase chronique : on y distingue le coma paucirelationnel pendant lequel la personne malade est inconsciente ou répond très peu aux stimuli. Un patient en état végétatif, quant à lui, ne présente aucune forme de conscience, mais ses activités réflexes comme la respiration ou l’évacuation des urines sont maintenues. Enfin la mort encéphalique, ou mort cérébrale, se caractérise par la destruction du cerveau, la personne est déjà décédée même si son cœur continu de battre.

Les perspectives d’évolution d’un comateux

Deux schémas se présentent pour le patient. D’une part, suite à la poursuite du traitement jusqu’à l’arrêt du sédatif, il y a une chance de réveil sans aucune séquelle. Certains se réveillent, mais reste dans un état de handicap et même à l’état végétatif. Et d’autre part, il y a l’évolution vers la mort cérébrale ou par arrêt de traitement par la décision du médecin et de la famille.   Le coma est donc un état où la conscience de la personne ne travaille plus en symbiose avec le corps. La chance de survie est la même que la chance de mourir dans la plupart des cas.